Gendarmerie maritime

Pour assurer ses missions principales que sont la défense, la sécurité (Def-Sec) et l’action de l’État en mer, la gendarmerie maritime s’appuie sur trois modes d’action transverses.

Créé en 1953 à Toulon, ce centre de formation spécifique est la porte d’entrée aux différentes spécialités exercées par les gendarmes servant dans la gendarmerie maritime ou dans les unités nautiques.

De la police des pêches au sauvetage en mer, ces gendarmes-techniciens contrôlent, protègent et secourent en Nouvelle-Calédonie, dans une zone maritime de près d’1,3 million de km2.

La gendarmerie maritime fait aussi face à la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Un détachement est déployé en Guyane aux côtés de la Marine nationale, lors de l’opération Mako.

Installés depuis 2018 à Bieville-Beuville, située au nord de Caen, les dix gendarmes maritimes de la brigade de surveillance du littoral (BSL) de Caen opèrent sur l’ensemble du littoral du Calvados.

Pour agir dans ses eaux territoriales et zones économiques exclusives, la France a créé la fonction « garde-côtes », coordonnée par le Secrétariat général de la mer et par les préfets maritimes.

Au sein des établissements relevant du commandement de la Marine, la défense, la sécurité et la prévôté, c’est-à-dire la police aux armées, sont des missions historiques de la gendarmerie maritime.

Celui qui a commencé sa carrière à la gendarmerie maritime, à Cherbourg en tant qu’officier en second du patrouilleur Glaive, est à la tête de la gendarmerie maritime depuis l’été 2023.

Elle est connue comme la 5e force de la Marine. La Gendarmerie nationale, mise pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine, compte dans ses rangs 1 154 militaires et 375 réservistes.